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Histoire de la littérature française des origines à nos jours

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© 2000-2018 Josée Larochelle, Edwin Rossbach

Au début du siècle, le théâtre n'est pas un genre fort noble : il est joué par des comédiens nomades, devant un public plutôt grossier. Le répertoire est alors assez pauvre, constitué surtout de pastorales. À la fin du siècle, c'est un tout autre tableau.

Parmi les troupes de campagne, celles de Molière, de Filandre et de Floridor sont les plus connues. Ces troupes s'organisaient à Paris, pendant la morte-saison des théâtres (après Pâques, en général). La troupe comprenait alors une dizaine de comédiens, un décorateur, parfois un poète à gages. Elle s'installait dans un jeu de paume ou dans un « hôtel » pour donner ses représentations. La troupe reprenait ensuite les grands chemins pour regagner les provinces.

Au début du XVIIe siècle, Paris ne possède qu'une seule salle de théâtre : l'Hôtel de Bourgogne, alors occupée par la Troupe Royale. C'est Louis XIII qui, permettant à la troupe de prendre ce nom, donna aux comédiens une situation officielle privilégiée. Mais cette situation n'était pas la même pour tous les acteurs... ni si privilégiée qu'on pourrait le croire, comme on le verra plus loin.

La Troupe Royale fait d'abord dans la farce, où triomphent le Gros-Guillaume, Gautier-Garguille et Turlupin, avant de se spécialiser dans la tragédie, qui rendra célèbres Bellerose, Floridor, Montfleury et la Champmeslé.

Peu à peu, d'autres troupes s'installent dans d'autres Hôtels de Paris : le théâtre du Marais (1600-1673) sous la direction du tragédien Mondory ; la troupe de Molière (1658-1680) au Petit-Bourbon – puis au Palais-Royal, bâti par Richelieu – ; la Comédie-Française (1680), issue de la fusion des troupes de l'Hôtel Guénégaud et de l'Hôtel de Bourgogne par ordre du roi.




Les Comédiens français, par A. Watteau