It is easy to judge whether the clockwork of a manual mechanical rolex replica watch is full or not. Turn the watch replica rolex crown clockwise until it is twisted and the clockwork is full. Don't screw it hard. If you use too much force, it may cause the watch to break. If the manual mechanical rolex replica watches stops, the upper part of the upper part of the omega replica watch needs to be turned about 25-40 times lower than the crown of the watch.
Histoire de la littérature française des origines à nos jours

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© 2000-2018 Josée Larochelle, Edwin Rossbach
Dans le cadre d'un cours sur la littérature française du Moyen Âge au XVIIIe siècle, les étudiants avaient à présenter un personnage historique sous forme d'entrevue. Le texte qui suit a été retenu comme la meilleure présentation du trimestre.

Auteurs : Catherine Maisonneuve et Maxim Tardif

Bienvenue à cette émission des petites heures du matin, « La brillance voyance », où les astres croisent les personnalités marquantes de l’histoire ainsi que des petites excentriques qui retardent leur entrée à l’internat en disjonctant sur le valium ! Aujourd’hui, nous tenterons pour une fois de faire émerger un peu d’intelligence du contenu de ce programme. Alors, allons-y sans plus tarder !
(L’animatrice se retourne vers la boule de cristal)
« Oh, boule de cristal, présente-moi un cerveau de l’histoire ! »

(Newton apparaît dans sa boule de cristal) Oui, bonjour… Vous m’avez fait appeler ?

Oh, Sir Isaac Newton !

Oui… On m’a appelé ainsi pendant plusieurs siècles !

Wow, c’est vraiment un privilège… Je me sens vraiment brillante, pour une fois !

Bon… Auriez-vous l’obligeance de me dire ce que je fais ici ?

Je veux vous interroger sur votre enfance, vos réalisations, vos théories et tous les petits potins vous concernant. Je tiens à vous faire connaître de fond en comble aux douze personnes qui nous regardent partout au Québec ! Vous avez vraiment été une personnalité charnière de l’humanité…

Puisque je suis coincé ici… Allons-y !

Vous êtes né le 25 décembre 1642 en Angleterre.

Effectivement, je suis né le jour de Noël. Durant mon jeune âge, je n’étais pas un élève très attentif et m’amusais plus à construire des petites machines à l’insu de mes professeurs qu’à suivre leurs lessons.

Ah…C’est pour ça que votre mère vous appelait le « P’tit Christ » !

Peut-être bien… Mais, dès l’âge de 18 ans, j’ai été accepté à l’Université de Cambridge.

Et jusqu’à quel âge y avez-vous étudié ?

J’ai eu ma licence en 1665, à l’âge de 23 ans. Mais j’ai dû retourner à ma terre natale, Woolsthrope, dans le Lincolnshire, car la peste avait envahi une partie de la Grande-Bretagne.

Oh… C’est durant cette fameuse épidémie que vous avez vu la pomme tomber de l’arbre. Vous en avez ensuite dédui la loi de l’attraction universelle des corps. Est-ce seulement une légende ?

Oh, mais par tous les tonnerres ! Je ne vous dévoilerai pas l’histoire, car, depuis la nuit de mes temps, les bouquins disent que c’est une légende. Je vais vous laisser sur votre appétit en ne le disant pas…

Avec votre maîtrise, qu’êtes-vous devenu ?

Eh bien, un poste me fut offert pour enseigner les mathématiques en 1668. J’y ai pris beaucoup de liberté avec le programme universitaire, j’entraînais des cerveaux d’époque. Rapidement, mon intérêt pour la physique s’est développé.

Oh, wow… la physique… J’aimais beaucoup la physique lorsque j’étais jeune… surtout, euh… l’éducation physique, oui !

Presque surprenant ! Ce n’est pas tout à fait ce type de physique sur lequel j’ai travaillé. J’ai découvert la « Méthode des Flux ».

C’est quoi, la méthode des flux ? Est-ce que ça a un rapport avec la tangente ?

Bonté divine, vous me surprenez ! C’est ça ! Cela consiste en le calcul et le traçage d’une tangente à une courbe, permettant ainsi d’en déceler la dérivation ! De manière plus approfondie, cela permet de calculer la surface sous la courbe. Plus tard, des mathématiciens ont rebaptisé mes exploits « calculs différentiel et intégral », que vous connaissez peut-être…

Eh bien oui, croyez-le ou non… Les mathématiques, ça me connaît ; imaginez-vous donc qu’il m’est déjà arrivé de faire des calculs, et même sans la calculatrice ! Ce sont les astres qui m’avaient guidée à cette réponse.

C’est grâce à moi si vous avez pu voir ceux-ci de plus près, car j’ai inventé le premier télescope.

Ah ! Je croyais que vous aviez inventé le prisme de couleur.

Je suis un grand inventeur, madame, donc vous avez raison, j’ai plus d’une corde à mon arc. Grâce à la théorie de la lumière et des couleurs, j’explique la réflexion, la réfraction, le fonctionnement de l’œil, la dispersion de la lumière blanche par le prisme et plusieurs autres phénomènes…

Mais, avez-vous noté vos découvertes pour les sauvegarder ?

Euh, oui, mais cela a causé une grande controverse. Plusieurs scientifiques du coin me reprochaient de leur avoir volé leurs idées. Dès ce jour, je fus plus discret à la suite de mes découvertes.

Mais il y a sûrement eu des gens qui vous ont appuyé ?

Oui, en effet. Je me souviens encore, comme si c’était hier, être allé prendre un thé après une partie de croquet avec Sir Edmond Halley, un astronome et mathématicien anglais. Il me disait : « nom de Zeus, Isaac ! Vous devez continuer vos recherches et les faire connaître à toute l’Europe ! »

L’avez-vous écouté ?

Tout à fait. Suivant ses conseils, j’ai publié un livre intitulé Philosophia, Naturalis, Principia & Mathematica en 1687.

De quoi traitez-vous dans votre livre, de mathématique et de physique ?

Je traite des notions de forces et de dynamique, d’inertie, de proportionnalité et des forces de l’accélération. J’explique les réactions des mouvements des corps et, finalement, les lois de Kepler, les lois de la gravitation universelle ainsi que les phases de la Lune et les marées.

J’ai lu que nous avez été nommée président de la Royal Society en Angleterre, c’est plutôt prestigieux !

Affirmatif : en 1703 plus précisément, ma petite dame, j’ai été élu président et j’ai gardé ce poste jusqu’à ma mort.

Jusqu’à votre mort !

Oui, comme le Pape, mais moi, je pensais et je n’embrassais pas le sol en descendant de ma calèche !

Est-ce que vous pourriez dire que ce poste de président a été un élément important de votre carrière ?

Tout à fait, surtout lorsque j’ai publié un autre ouvrage, Opticks, sur l’instrumentation des lois physiques. Lors de cette publication, un certain dénommé Leibniz a réclamé la paternité de ces théories et il m’a traité de voleur. J’ai alors fait ouvrir une enquête par la Royal Society, dont j’étais président. J’ai donc moi-même fait rédiger le rapport et je l’ai condamné pour plagiat.

Mais c’est un complot ! Était-il vraiment coupable, étiez-vous réellement le père de ces théories ?

Bien sûr, voyons !

Est-ce que l’affaire fut étouffée rapidement ?

Non, pas vraiment, j’ai subi des répercussions de cette querelle tout le reste de ma vie.

Ce qui veut dire jusqu’à… ?

Vers la fin de ma carrière, j’ai eu beaucoup de problèmes émotionnels, et finalement, j’ai rendu l’âme en 1727, à l’âge de 85 ans.

Cela a été tout de même une histoire pleine de rebondissements ! Ce fut très intéressant, M. Newton. Merci beaucoup.

Mais il n’y a pas de quoi, si vous avez d’autres questions, vous savez comment me joindre !

Au revoir et merci encore !