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© 2000-2017 Josée Larochelle, Edwin Rossbach

2 juin 2005

Sans titre

J'ai un peu honte de l'avouer, mais jusqu'à tout récemment, je ne connaissais pas du tout Eric-Emmanuel Schmitt. Le premier livre que j'ai lu de lui est La Part de l'autre. Il ne m'en fallut pas plus : j'étais accro. S'il existe encore des gens parmi nos visiteurs qui ignorent cet auteur, je ne saurais trop les encourager à le lire. Toutes ses oeuvres ne sont pas égales (Quel auteur pourrait se vanter d'un tel exploit sans être également médiocre ?), mais certaines d'entre elles sont tout simplement du grand art. Je pense, entre autres, à Lorsque j'étais une oeuvre d'art et à Oscar et la dame rose, que j'ai lu la semaine dernière (autre sujet de honte, puisque ce récit a déjà deux ans).

Si j'étais économiste, je dirais que Oscar et la dame rose est un bijou d'efficacité. Comment, en moins de cent pages, Eric-Emmanuel Schmitt arrive-t-il à faire vivre autant d'émotions à ses lecteurs ? C'est là une partie du secret de son art. Vous comprendrez que, étant donné la briéveté du récit, je n'en dise presque rien pour ne pas gâcher votre plaisir, mais je vous conseillerai de conserver un boîte de mouchoirs à portée de la main : on rit aux larmes, mais il n'est pas impossible non plus de subir un petit, tout petit accès de tristesse.

Cela dit, si vous avez des textes que vous aimeriez nous soumettre, n'hésitez pas à nous écrire.